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Comparatifs5 min de lecture30 Août 2026

Captely vs Clay : comparatif complet

Olivier de Captely

Olivier de Captely

Head of Growth

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Autant le dire tout de suite : Clay fait de l'enrichissement en cascade, et il le fait sur un très grand nombre de fournisseurs. C'est le concurrent qui partage le plus la logique de Captely, et prétendre le contraire serait malhonnête.

La différence n'est donc pas la méthode, c'est la forme. Clay est un atelier : une feuille de calcul augmentée où vous assemblez vous-même les colonnes, les conditions et les appels de fournisseurs. Captely est un produit avec un chemin par défaut. L'un se construit, l'autre se paramètre.

Le tableau, critère par critère

CritèreClayCaptely
Nature du produitAtelier d'orchestration de données, façon feuille de calculProduit de prospection avec un chemin par défaut
Enrichissement waterfallOui, sur un très grand nombre de fournisseursOui, sur les fournisseurs sélectionnés
Choix des fournisseursVous les assemblez colonne par colonneCascade préétablie, pas de montage à faire
Recherche assistéeOui, agents de recherche sur le webNon
Courbe d'apprentissageRéelle : c'est un outil de constructeurFaible : le parcours est balisé
Envoi de campagnesNon, il faut un outil d'envoi à côtéOui, email et LinkedIn, avec réchauffage de domaine
Actions LinkedInVia des intégrations à assemblerVisite, invitation, message, natifs
Vérification d'emailSelon les fournisseurs branchésOui, avec signalement explicite des domaines catch-all
Modèle de coûtCrédits, avec un coût qui dépend des colonnes activéesAbonnement par espace, utilisateurs illimités
Prévisibilité de la factureVariable selon le montageFixe
Cible naturelleGrowth engineers et équipes ops outilléesÉquipes commerciales qui enrichissent puis envoient
Modèle de prixCrédits, grille sur clay.com, que nous ne recopions pas car elle bougeProspection à partir de 35 € HT par mois, enrichissement seul à partir de 24,65 € HT
OrigineÉtats-UnisFrance

Un atelier contre un produit

Clay ne décide pas à votre place. Vous choisissez quels fournisseurs interroger, dans quel ordre, avec quelle condition de repli, et vous payez ce que vous activez. Entre des mains compétentes, cela permet des montages qu'aucun produit fermé ne reproduira.

Le revers est double. D'abord le temps : construire un montage propre, le tester et le maintenir est un vrai travail, généralement porté par un profil ops ou growth engineer. Ensuite le coût : la facture dépend des colonnes activées, donc elle bouge avec les montages, ce qui rend la prévision difficile tant que l'usage n'est pas stabilisé.

Captely fait le pari inverse : la cascade est préétablie, il n'y a pas de montage à faire, et l'abonnement ne varie pas avec la complexité de ce que vous construisez. Vous perdez la liberté d'assemblage, vous gagnez du temps et une facture prévisible.

Deuxième écart, celui-là structurel : Clay s'arrête à la donnée. Il ne fait pas partir les campagnes. Il faut un outil d'envoi en aval, donc un deuxième abonnement et une synchronisation.

Ce que Clay fait et que Captely ne fait pas

La liberté d'assemblage. Sur des besoins particuliers, croiser des sources inhabituelles, appliquer une logique métier propre, Clay va là où aucun produit fermé ne va.

Le nombre de fournisseurs disponibles, très supérieur.

Les agents de recherche, capables d'aller chercher une information sur le web quand aucune base ne l'a. Captely n'a pas d'équivalent.

L'écosystème et la communauté autour des montages, qui font gagner beaucoup de temps quand on sait où chercher.

Quand choisir Clay

  • Vous avez un profil ops ou growth engineer dans l'équipe, avec du temps à consacrer aux montages.
  • Votre besoin de données est particulier et sort du couple email plus téléphone.
  • Vous voulez maîtriser l'ordre des fournisseurs et les conditions de repli, colonne par colonne.
  • Vous avez déjà un outil d'envoi qui vous convient et cherchez uniquement la brique donnée.

Quand choisir Captely

  • Vous voulez enrichir et envoyer sans assembler deux abonnements ni synchroniser deux listes.
  • Personne dans l'équipe n'a le temps de construire et maintenir un montage.
  • Vous voulez une facture prévisible, qui ne bouge pas avec la complexité de ce que vous faites.
  • Vous prospectez en France ou en Europe continentale et cherchez une cascade déjà orientée sur ces marchés.
  • LinkedIn est un canal à part entière et pas une intégration à brancher.

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Questions fréquentes

Clay fait-il de l'enrichissement en cascade ?

Oui, et sur un très grand nombre de fournisseurs. C'est le concurrent le plus proche de Captely sur la méthode. La différence porte sur la forme : chez Clay la cascade est un montage que vous construisez, chez Captely elle est préétablie.

Clay envoie-t-il des campagnes ?

Non. Clay s'arrête à la donnée : il faut un outil d'envoi en aval, donc un deuxième abonnement et une synchronisation. Captely enchaîne enrichissement et campagnes email et LinkedIn dans le même produit.

Clay est-il difficile à prendre en main ?

Il demande un vrai apprentissage, et c'est assumé : c'est un outil de constructeur, pas un parcours balisé. Les équipes qui en tirent le plus ont généralement un profil ops ou growth engineer dédié.

Lequel coûte le moins cher ?

Cela dépend de l'usage, et les modèles ne sont pas comparables ligne à ligne. Clay facture des crédits selon les colonnes activées, donc la facture varie avec les montages. Captely facture un abonnement fixe par espace, à partir de 35 € HT par mois, utilisateurs illimités.

Peut-on utiliser les deux ?

Oui : Clay pour des montages de données particuliers, Captely pour la prospection courante et l'envoi. La question à se poser est de savoir si le montage apporte assez pour justifier le temps qu'il demande.

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